Les innovations technologiques menacent les emplois de nombreux secteurs d’activité. Mais avec une formation adéquate, il existe des cheminements qui permettent de passer des emplois à haut risque et à faible mobilité (HRFM) à ceux à croissance rapide dans l’économie propre. Ces emplois cadrent mieux avec l’orientation future de l’économie canadienne.
Dans le rapport intitulé Des emplois à faible mobilité aux emplois à croissance rapide, on constate qu’avec seulement un an de recyclage, près de 58 % des parcours potentiels menant vers une transition sont à la fois réalisables et souhaitables. Il s’avère toutefois plus difficile d’emprunter les 42 % autres parcours, car même en supposant une formation de trois ans, la proportion des transitions réalisables et souhaitables s’élève à 79,5 %. Les transitions possibles, le coût de ces transitions et les pertes salariales qu’ils impliquent varient considérablement d’une province à l’autre. Les travailleurs auront besoin d’aide et de conseils pour faire le saut.